Patrimoine

Église du Sacré Cœur

Entre Saint-Cyprien et la Patte d’oie, l’église du Sacré-Cœur est un de ces trésors cachés du patrimoine toulousain.

Une église bien cachée

En remontant la rue Adolphe Coll, on découvre l’église du Sacré-Cœur. Cet édifice religieux situé non loin du rond-point de la Patte d’oie est pour le moins caché aux yeux de la plupart des Toulousains. Autant dire qu’il faut savoir qu’il existe pour le trouver. Pourtant, côté Patte d’oie, le porche qui donne sur la place indique bien « Église du Sacré-Cœur » mais peu semblent le remarquer. En le traversant, on se retrouve dans une grande cour où règne le calme. On aurait presque l’impression d’avoir traversé un portail vers un autre monde, loin du tumulte de la ville moderne.

L’éphémère précédente église du Sacré-Cœur

La première pierre de l’église a été posée le 6 mai 1875. En attendant l’achèvement de sa construction, on avait établi une église homonyme provisoire du côté nord du rond-point de la Patte d’oie. Celle-ci fut cependant entièrement détruite lors de la grande inondation de juin 1875. Il n’en reste qu’une silhouette imprimée sur un plan qui recense les dégâts causés par cette crue record de la Garonne.

Une architecture typique

L’église actuelle fait appel aux matériaux habituels de l’architecture toulousaine : la brique rose toulousaine évidemment, et les galets. L’intérieur est surprenant de sobriété. La blancheur de la voûte et des murs apportent beaucoup de luminosité à la nef.

Une paroisse vivante

L’église est généralement ouverte, et abrite une paroisse très vivante. On y joue souvent des concerts de gospel et de musique religieuse.

En venant de la Patte d’oie, la ruelle qui longe le bâtiment et rejoint la rue Adolphe Coll offre un agréable raccourci vers la place du Ravelin.

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